Monday, January 19, 2009

Bonshommes de neige

Ce devait être mon TGIF de la semaine passée, mais vu le manque de coopération du portable, ce sera un OCIM (Oh Crap! It's Monday!) :






Thursday, January 15, 2009

Photos d'hiver

Parce que, ben, on est en hiver...?





Ground control to Major Tom...

C'est A. qui m'a fait rire avec ça l'autre jour. Y'a en ce moment un pub de char (je ne sais pas quelle marque, ni compagnie) où on entend une reprise de "Space Oddity" (pas terrible, la reprise, d'ailleurs [quand on s'essaie à reprendre un grand classique, c'est difficile d'y faire honneur). Alors que la pub joue, A. me dit : "En tout cas, ils ont choisi les bonnes paroles". Je le regarde avec des points d'interrogation dans les yeux. "Ben oui, qu'il rapplique. Si ça avait été "...floating in a tin can...", ça aurait pas été trop vendeur". J'avoue...

La fois où je crois avoir fait le plus rire A. en écoutant la télé, c'est en écoutant une émission sur les encornets géants (ça sonne tellement mal en français! je vous parle du Humboldt squid). Le narrateur, encore tout ému, raconte solennellement sa plongée avec les calmars, ce qui sonnait à peu près comme ceci :

"These are the most magnificent creatures I have ever seen. They swim gracefully through the dark waters, intrigued by the light we bring upon their world. Their skin is iridescent, a strange ballet of colour, somewhat stroboscopic. Red. White. Red. And back again to white. As I watch them turn all around me, flashing sometimes in sync, sometimes each uniquely changing to its own beat, I can't help but wonder what it means. Are they communicating with each other? Could these flashes be a form of complex language? And if it is, what are they saying to one another? What are they saying to me? One cannot help but wonder : WHAT are they thinking?"

Et c'est là que je m'exclame : "Ah ben! Encore un cave avec une caméra"!

On a vraiment rit... Mais bon, j'imagine qu'il fallait être là...

Courtoisie dans le métro

C'est quelque chose qui me fatigue vraiment : lorsque le métro arrive en gare et que tu dois sortir du wagon, et qu'il y a trois grosses madames vis-à-vis la porte qui se bousculent presque déjà. C'est évident qu'elles veulent se jeter sur les bancs libérés. Et lorsque les portes ouvrent, elles ne te laissent pas le temps de débarquer, non! Elles poussent et poussent et poussent, et toi tu essaies juste de SORTIR du wagon. Mais tu es pris, et tant qu'elles ne se sont pas ruées sur les places assises, pas moyen de passer. 'fait chier...

En général, la règle non-écrite décrète que lorsque le métro arrive, tu te places sur le côté des portes, tu laisses le monde débarquer et ensuite tu te glisses dans le wagon. Mais bon, les règles, c'est pour les autres, non? ;oP

Wednesday, January 14, 2009

Pardon?

J'ai, bien entendu, écouté le match Montréal-Boston hier. Sans me rappeler un certain match contre la Caroline qui m'avait choqué, horripilé et horriblement déçu, je dirais que le match d'hier était pas trop fort sur l'arbitrage.

C'est vraiment un problème, l'arbitrage, au hockey. Je sais, je sais, ce sont des humains, les arbitres, ils ont pas des yeux tout le tour de la tête. Et en plus, à part pour les buts, ils peuvent même pas voir de reprises vidéos. Ils font, la plupart, du mieux qu'ils peuvent. Sauf que y'en a certain que, le mieux qu'ils peuvent, c'est de la merde comme dirait quelqu'un que vous connaissez bien.

Je ne voudrais pas être arbitre. Surtout pas dans un match du Canadiens.

Bon, le bâton au visage de Bégin, pas terrible, mais apparemment personne ne l'a vu, et c'est compréhensible. Par contre, quand on projette D'Agostini contre la bande, ça, faut expliquer comment ça se manque! Et quand c'est Andrei Kostitsyn qui plaque Ward, lui, il écope d'un 5 minutes. Faut m'expliquer (d'abord parce que je suis même pas sûre qu'il l'a vraiment plaqué de dos, et ensuite, parce que donné 5 minutes pour ce genre d'infraction, ça ne se fait pas sans sortir le joueur du match, non?). C'est la même chose avec Hamrlik. Lorsqu'il fait un double-échec à un joueur des Bruins en désavantage numérique, il est puni, mais lorsque les Bruins font la même chose à Pacioretti, pas grave. On ferme les yeux. Attention! Je ne dis pas que les joueurs du Canadiens ne méritent pas les pénalités qu'ils reçoivent (quoique des fois, c'est borderline,et des fois carrément pas digne d'une pénalité). Le problème, c'est que les joueurs des autres équipes peuvent poser des gestes semblables et ne pas être punis.

Je déteste le genre de match qu'on a eu hier. Et y'en a beaucoup qui se déroule comme ça. Première période : pas de punitions (à moins d'un truc vraiment grave). C'est en deuxième et en troisième qu'on se met à sévir, au petit bonheur apparement. De la constance, s'il vous plaît! Pas de "on va regarder comment ça se passe et on verra après". C'est insultant, à la fin!

C'est chiant, parce qu'il ne semble pas y avoir de conséquence pour les arbitres. Ils peuvent faire la pluie et le beau temps, la ligue leur donne une petite tappe sur les doigts et ça fini là. Une équipe n'a pas de recours contre quelque chose comme ça. Ne peut pas contester une pénalité. Si au moins les arbitres pouvaient voir les reprises! Grmbl...

Sinon, sur une note plus joyeuse, je trouve l'annonce de McDo sur la "promo muffin-café pour pas cher" vraiment drôle. La trame de l'annonce est insipide, mais lorsqu'on vous montre ledit muffin et ledit café c'est écrit (et je crois même qu'on l'entend) : cuit au four. Je voudrais bien savoir comment on peut faire cuire un muffin autrement... ;)

Thursday, January 8, 2009

J'insomnise.

Ça faisait un bout de temps, quand même, que ça ne m'était pas arrivé. Pas moyen de fermer l'oeil. Après une heure à tourner, j'ai abandonné, aussi me voici. J'en profite pour rattraper le retard à droite et à gauche, et tant qu'à y être, je reprends mes bonnes vieilles habitudes. Je déverse donc ici, en vrac, mes états d'âmes du moment :

Pourquoi les gens qui n'ont plus de voiture prennent ceux qui en ont pour des taxis? "Ah, tu vas être à telle place demain? Viens me prendre à telle autre place et viens me porter à encore telle autre place". Ça me met hors de moi. Si au moins c'était : "Comme tu vas être à telle place demain, est-ce que tu pourrais passer me prendre à telle place et me reconduire à cette autre endroit"? Non. On ne demande pas, on exige. Grrr...

Calypso est une idiote. Je sais, vous le saviez déjà, mais bon... En fait, je l'ai raconté à certaines personnes, elle m'a fichue la frousse l'autre fois. Elle s'est subitement mise à miauler comme si elle était à l'agonie (ou dans la voiture, ce qui est pour elle synonyme). Comme ça, sans prévenir. J'ai eu un peu peur, parce que c'est le genre de réaction qu'elle a lorsqu'il y a de la fumée dans l'air (je parle par expérience, ayant déjà eu de mémorable ratée culinaire). Mais là, rien. A. ouvre la porte de la cave et hume, pour être certain. Rien. Le lave-vaisselle est en train de fonctionner. Je l'ouvre et je vérifie. Il y a peut-être quelque chose qui est tombé sur l'élément et qui crame. Non plus. Ce qui m'inquiète, c'est qu'elle n'arrête pas, la Calypso. Je finis par me fâcher : "CCCCCCHHHHHHUUUUUUTTTTT". Elle me regarde avec ses grands yeux vides, les oreilles repliées sur sa tête, puis, se remet à hurler. "Elle va peut-être être malade" suggère A.. C'est vrai que le matin, on a trouvé des traces de boules de poils sur le tapis de l'entrée (toujours sur le tapis, jamais sur le plancher, question que ça se lave facilement! ;oP). Je finis par attraper Calypso. Peut-être qu'un peu de truc pour les boules de poils aidera à faire passer le malaise? Elle ne veut pas en prendre, aussi je lui graisse les pattes. Son hystérie s'est calmée. Elle lave ses membres souillés avec empressement. Elle ne sera pas malade.

Une semaine plus tard, ça recommence. Hurlements. On doit l'entendre dans tout le bloc! Cette fois, je remarque. Le lave-vaiselle fonctionne encore. "C'est pas vrai! Elle peut tout de même pas avoir peur du lave-vaisselle"! Notre antiquité à roulettes, nous l'avons depuis plus longtemps que nous avons Calypso. C'est pourtant un truc qui lui est familier. Cette fois, après une seconde colère qui ne donne rien (je dis souvent : j'ai hérité de la douceur de ma mère et de l'impatience de mon père), je l'embarque sur moi, je la cajole, et elle finit par se calmer. Elle fait encore de la boule de poils, ces jours-ci, alors, je m'accroche à cet espoir. Futile. La troisième fois qu'elle me refait une crise, c'est encore quand je viens de partir le lave-vaisselle. Elle est idiote, je vous dis.

Pourquoi? Pourquoi maintenant? Qu'est-ce qui s'est passée dans sa petite tête de chats (entre ses trois neurones) pour que Calypso ait maintenant peur du lave-vaisselle? Je vous l'ai dit, on avait le lave-vaisselle avant d'avoir le chat. C'est quelque chose qui existe depuis toujours, pour elle. Alors, pourquoi maintenant? Je fais des blagues avec A. : "Pendant qu'on était pas là, elle a dû se cogner les têtes et elle est maintenant victime d'une psychose".

Ça reste que c'est chiant. Je veux dire, elle hurle vraiment. Et longtemps, si je ne la calme pas. Hors, j'ai pas que ça à faire, moi, de conter fleurette à un chat pendant que marche mon lave-vaisselle! Et aujourd'hui, ça semble parti pour empirer. Lorsque le machin qui déneige le troittoir passait (et il a fait du va et vient aujourd'hui), Calypso me pondait deux-trois miaous bien paniqués.

Quelqu'un cherche un chat?

Ça me fait drôle. En temps normal, dans ma boîte de réception, il devrait y avoir un courriel de moi à mon frère qui aurait pour sujet : "Hockey ce soir?". Hors, avec mon frère en stage aux USA pour 4 mois, va falloir que je perde l'habitude de lui poser la question... Une chance, il me reste un rendez-vous hebdomadaire avec une autre fan! :)

Sur ma table de cuisine, il y a 3 caisses de clémentines, vides (comme les yeux de Calypso!). Promos au IGA. Vous achetez pour 60$, on vous donne tel article gratuit. Je précise ici que je ne fais qu'une épicerie par mois (avec quelques visites à la fruiterie pour des légumes frais de temps à autre), et que cette commande était aussi celle de Noël (j'ai popoté pour la peine!). Mais tout de même, 3 caisses! J'aime bien les clémentines, mais je n'avais pas l'intention de me nourrir que de ça. C'est A. qui ne se dompte pas. Pour la promo IGA, je lui dis : "Si c'est quelque chose de périssable, prends-en juste 1 même si on a droit à plus". Mais il oublie. C'est qu'en plus, on a pas été beaucoup là, dans le temps des Fêtes (même si cette année on s'est gardé du temps pour nous). Alors les clémentines, elles commmençaient à ne plus être de la première fraicheur. J'ai pensé en faire de la marmelade, mais finalement, j'en ai fait du jus. Je vous jure, en fin de soirée, un jus de clémentine fraîchement pressé avec une lichette d'amaretto et beaucoup de glace, ça détend, mais c'est surtout super bon! Là, les caisses sont finies, mais je me demande si je vais pas en racheter une éventuellement (c'est plus le temps des Fêtes, mais il me reste des week-ends d'hiver en masse! ;)). Si elles sont finies, pourquoi sont-elles encore sur ma table, vous demandez-vous peut-être? Parce qu'elles sont en bois. Je ne crois pas que je puisse les foutre au recyclage, et j'ai pas tellement envie de les mettre aux ordures, alors je crois que je vais les rappatrier chez mes parents pour qu'elles finissent noblement en bois d'allumage...

Sur ce, je sens qu'enfin le sommeil m'appelle. Y serait temps! J'ai une grosse journée devant moi demain. Je vous prie donc, chers lecteurs et lectrices, d'excuser les fautes qui se sont sûrement glissées dans ce long exposé, mais je crois que je vais sauter la relecture et filer straight to bed. Je repasserai là-dessus demain...

Monday, December 8, 2008

Encore une fois...

ALLEZ VOTER!

Ne me faites pas répéter encore pourquoi c'est si important! Je sais bien qu'on en a marre des élections, mais c'est pas une raison! ;oP

Friday, December 5, 2008

TGIF






Thursday, December 4, 2008

Kaamelott

Je suis en train de convertir tout le monde autour de moi. Merci à Jehan et Sofy de m'avoir fait découvrir cette série!

J'aurais voulu vous insérer ici un de mes épisodes préférés ("Le Zoomorphe", Livre I, Épisode 42 [juste pour la tête d'Arthur à quelques secondes de la fin]), mais je l'ai pas trouvé sur Youtube alors... En voici un autre qui me plaît beaucoup, et dont l'une des phrases fait maintenant partie de mon vocabulaire (comme "c'est pas faux", "c'est de la merde", "on en a gros!", etc), "en tant que tel" :

Mea Culpa

Je sais pas pourquoi je ressens toujours comme ça le besoin de me justifier. C'est pas mêlant, je suis en train de commencer ce message en essayant de justifier pourquoi je me justifie tout le temps!

Je mets cette question introspective de côté...

J'ai pas été beaucoup là ces temps-ci. Je ne parle pas du blog (quoique mon rythme d'écriture ait diminué aussi). Je parle de la vie en générale. Je me sens à la fois fière et coupable. D'habitude, A. et moi, on est toujours à la course. On s'entoure de nos amis à presque tous les weekends. Quand on est pas dans la famille de l'un ou de l'autre, bien sûr. Il faut se réserver des fins de semaine d'amoureux longtemps à l'avance. Et on en vient parfois à avoir l'impression que l'on ne se voit plus. C'est toujours agréable de voir ses copains. Le hic, c'est qu'il n'y a pas assez de temps dans la vie! ;oP

Alors voilà. Cet automne, quand a commencé la saison des anniversaires par chez nous, A. et moi on s'en est tenu au minimum. Pas qu'on en ait vraiment parlé ensemble, mais je crois qu'on était un peu tous les deux fatigués, et que ça allait de soi. Et même lorsque nos fins de semaines se sont libérées, on a continué comme ça, dans notre petite bulle. Et ça a fait du bien. De ça, je suis fière. D'avoir mis de côté le tumulte et d'avoir pris du temps pour A. et moi.

Là où la culpabilité frappe, c'est que y'a des ami(e)s qu'on a pas vu depuis des lunes avec cette histoire de recul. Depuis le mariage de Jehan et Sofy, j'ai pas revu mes ami(e)s de Victo. Je ne suis même pas allée voir la nouvelle maison et P. & S. à Kingston. Une chance que S. et G. sont passés nous voir, parce qu'eux aussi, on ne saurait peut-être plus les reconnaître, depuis le temps. C'est le désavantage d'être proche de gens qui vivent un peu partout (que la vie a éloigné physiquement de nous, ou dont nous nous sommes physiquement éloignés). Victo, Sorel, Québec, Thetford, Verdun, et j'en passe... Et je ne me mettrai pas à parler de tous ceux qui vivent tout proche que je ne croise même pas régulièrement. Une chance que mon amie S. (l'autre S.!) travaille pas loin de chez nous et peut se permettre de venir voir le hockey avec moi de temps à autre. Et je suis bien contente de voir mon frère, ma soeur et ma belle-soeur quand même régulièrement.

Alors voilà, je m'excuse si j'ai été négligente envers vous.

Heureusement, le temps des Fêtes approche, et comme A. a pris ses deux semaines de congé, on devrait pouvoir réussir une bonne séance de rattrapage!

Friday, November 28, 2008

Once again, TGIF!








Celles-ci sont spécifiquement pour Cyberyan :




On devrait lire ici, plutôt : convention de faux-cils! ;oP

Thursday, November 27, 2008

À la banlieusarde...

Je vous ai déjà parlé de mes voisins/voisines. Je crois même que je vous ai déjà parlé de la voisine que j'ai en ce moment, celle qui vit à ma droite. C'est une fille bien gentille, pleine de bonnes intentions, mais fort peu débrouillarde. Dès que quelque chose ne fonctionne plus, elle est complètement dépourvue, et soit elle appelle le proprio, soit elle vient cogner ici. Pas que ça me dérange vraiment (quoique son timing est pas toujours terrible), en fait, mais j'aurais cru qu'après quelques temps, elle aurait tout de même développé un minimum de débrouillardise.

Quand elle est arrivée ici et qu'elle s'est présentée à nous, je lui ai dit que si jamais elle manquait de quelque chose, elle pouvait toujours venir nous voir. Je le disais à la légère, comme je l'avais dit à tous ceux et celles qui avaient habité à côté avant (et qui ne sont jamais venu emprunté quoique que ce soit), mais pour ma voisine actuelle, ça n'est pas tombé dans l'oreille d'une sourde. Depuis qu'elle est ici, elle m'a emprunté poêle et moule, et c'est tout juste si elle ne m'a pas demandé la traditionnelle tasse de sucre. Encore là, ça me fait surtout sourire.

La chose que je trouve bizarre, c'est que comme on a une porte intérieure qui communique, lorsqu'elle vient frapper chez nous, elle n'a pas à passer par l'extérieur (et donc n'a pas à s'habiller en conséquence), ce qui fait qu'elle est souvent en pyjama quand elle frappe. C'est peut-être moi qui est vieux jeu, mais en même temps, quand je dois interagir avec mes voisins/voisines, j'essaie au moins d'être arrangée un minimum (comme si je devais aller chercher de quoi à l'épicerie ou autre). Pyjama? Non. Même que ça me gêne de répondre à la porte en pyj ou même en robe de chambre. Je considère ça comme une partie de mon intimité (de surface, mais quand même), et j'ai plus ou moins envie d'être vue comme ça par mes voisins!

L'autre jour, ma voisine cogne chez nous. Elle m'explique qu'elle est en train de se faire un gâteau avec une recette qu'elle a trouvé sur internet, et qu'elle vient de réaliser qu'elle ne dispose pas d'un plat assez grand pour contenir la pâte. Je lui prête donc un de mes moules. Le soir même, elle frappe à nouveau pour me rendre mon moule. Pour me remercier, elle m'offre une part de gâteau pour A. et moi. C'est un gâteau blanc, avec une garniture de fruits. J'y goûte. Pas mauvais. Aérien, dirais-je. Et comme je préfère les gâteaux bien dense, c'est un peu moins pour moi. Je demande à A. ce qu'il en pense, et c'est là qu'il me fait vraiment hyper plaisir : "Pas si mal, mais ça paraît que c'est pas un de tes gâteaux". Je suis un peu surprise de la réponse, alors il poursuit : "Ben, le gâteau est un peu fade, et la garniture, ben, c'est juste des fruits..."

Un petit velours pour l'orgueil...

Friday, November 21, 2008

TGIF

Puisque mon ami Cyberyan est présentement dans l'incapacité de poursuivre sa mission bloguesque, je vais affectueusement prendre la relève :







Mort à HSBC!

J'essaie de faire pondre à ma soeur un texte relatant les misères que HSBC lui a imposé. Une belle compagnie d'incompétent, je vous jure!

En attendant que cela soit fait (en espérant que cette histoire voit le jour), j'exprime tout de même ma haine envers cette compagnie verreuse.

Mort à HSBC!

Non mais, plus sérieusement, si vous connaissez des gens qui se cherchent une hypothèque, ou qui pensent faire un emprunt, déconseillez-leur vivement HSBC, parce qu'ils sont apparemment champion de l'erreur administrative, et s'ils décident que vous leur devez de l'argent, watch out le harcèlement (on parle de 4-5 appels par jour!).

À suivre...

Thursday, November 20, 2008

Confusion "Squalesque"

J'étais confuse. Je ne le suis plus. Merci Wikipedia! ;)

Sérieusement, je vous ai déjà dit que j'aime bien les émissions sur le monde animal, mais ça faisait un bout de temps que je me posais des questions sur le monde des requins. Mon problème venait en fait du fait que les noms des requins sont contre-intuitifs dans leur traduction.

Ainsi, le requin que l'on appelle bull shark en anglais, ne s'appelle pas requin taureau en français, mais bien requin bouledogue. Il existe bien un requin taureau en français, mais il s'agit de la même espèce que ce que les anglophones appellent le sand tiger shark. Bref, bull shark = requin bouledog, et requin taureau = sand tiger shark.

D'où vient cette confusion? Je n'en sais rien, mais je puis vous dire que le nom latin du requin taureau est Carcharias taurus ce qui laisse présupposer, à tout le moins, que le nom français est plus proche du nom d'origine. :) Et puis, qui sait, bull, bulldog, ça se ressemble. C'est peut-être ça qui a mélangé les anglos!

Mentalité Américaine

D'abord, avant de commencer, je veux m’excuser de vous pondre un roman de la sorte aujourd’hui. J’en avais long à conter! Deuxièmement, je veux vous dire que ce post va contenir des SPOILERS sur un épisode de la première saison de Bones, un épisode de la deuxième et un de la troisième saison de C.S.I. et un de la deuxième saison de Desperate Housewives. Alors, si vous avez l'intention d'écouter éventuellement ces séries, cessez de lire ICI! ;) Comment tout ça se connecte, astheure? Je vous explique :

D'abord, parlons C.S.I., puisque c'est par là que tout a commencé. Mon intérêt pour les forensic sciences, je veux dire (je fais ici une parenthèse pour confesser mon flagrant manque de vocabulaire français dans le domaine des sciences du crime, mais comme la majeure partie de la documentation que je trouve est en anglais, ben, c'est ça qui est ça...).

A. et moi avions entendu parlé de l'émission C.S.I., mais ne l'avions jamais écouté. Puis, un soir, alors que nous voulions regarder quelque chose à CTV et que l'horaire avait encore changé (heureusement, CTV s'est calmé pour ça, mais pendant un temps, l'horaire changeait sans cesse, et même si on consultait la grille sur leur site web, on était pas toujours garanti de tomber sur ce que l'on cherchait parce que le site lui-même comportait des contradictions, et les émissions ne suivaient même pas toujours ce qu'on nous annonçait sur le web!), nous sommes tombés sur un truc de C.S.I. et nous sommes dit : "Tient, c'est l'occasion de voir de quoi ça à l'air". La prémisse de base est assez simple : une jeune femme, abandonnant le collège et s'apprêtant à retourner chez elle, disparaît de sa chambre des résidences. Le chauffeur de taxi qui devait la prendre l’a aperçu par la fenêtre, elle lui a fait signe mais n’est jamais venu à lui. L’enquête commence. On pense à une fugue. Puis, on retrouve le cadavre. Un meurtre? À mesure que l’enquête progresse, on saute d’un suspect à l’autre. On déterre des secrets. Le rythme est soutenu, le visuel intéressant, et le sujet intriguant. Jusqu’à la conclusion qui nous plaît. Un accident, au final. Pas de méchant. A. et moi nous regardons. Si tous les épisodes sont dans le genre, c’est une émission pour nous. Bien sûr, il y a de moins bon épisodes dans la série (y’en a même qui frôle le moche), mais en général, on a droit à un produit de qualité. Et, un immense plus pour moi : c’est pas tout blanc, ou tout noir. Y’a des zones de gris.

Mais bon, je saute maintenant dans Bones, puisque c’est un épisode de cette série (qu’A. et moi commençons à peine à écouter) qui m’a poussé à écrire ici aujourd’hui. En fait, la prémisse est encore très simple : un jeune homme, qui est sur le point d’être exécuté par injection létale, fait pression sur sa nouvelle avocate pour porter encore une fois sa cause en appel. L’avocate contacte un des personnages de la série, réussi à obtenir son aide dans la recherche de tout élément pouvant amener la tenue d’un appel. Or, cela faisait 10 minutes que l’émission était commencée, et j’avais la certitude que le jeune homme était bel et bien coupable du meurtre dont on l’accusait. Pas parce que j’avais vu à travers le scénario et “prévu” le punch (quoique ça m’arrive souvent), mais juste parce que j’avais la pesante impression qu’une émission Américaine grand public ne pouvait juste pas “contester” la validité de la peine de mort. Il ne pouvait pas y avoir d’erreur. Et effectivement, c’est le cas. Ça ne veut pas dire que cette émission n’était pas intéressante. En fait, même si je savais que le type allait être coupable quand même, j’ai tout de même été surprise, et intéressée par la fin qui se proposait. Évidemment, ça s’est un peu gâché quand, de retour à la prison, on rencontre à nouveau le jeune homme et qu’il est maintenant un gros sale perverti pas trop subtil (maintenant qu’on sait qu’il est méchant, il a plus besoin d’être bon acteur, après tout!).

Ça me titille probablement parce que, moi-même, je suis contre la peine de mort. La loi du talion, moi, non merci, pas vraiment. Et j’aspire à vivre dans une société qui s’efforce de démontrer que la vengeance n’est pas la façon de traverser un deuil née de la violence. Oui, la société a le droit (et le devoir) de protéger les individus qui la constituent, mais j’ai de la difficulté avec le concept de “résoudre” un problème par une “solution” qui est elle-même une réplique du problème à la base. On tue ceux qui tuent, parce que c’est pas bien de tuer. En tout cas... Il s’agit de mon opinion, et je n’ai pas la prétention d’avoir la science infuse. Et puis, loin de moi l’idée de vous faire une montée de lait philosophique! J’arrête ça ici. ;)

Toujours est-il, dans mon épisode de Bones, que le seul personnage n’approuvant pas de la peine de mort (excluant le condamné, bien entendu) est l’avocate du jeune homme, qui est allégrement dépeinte comme une idéaliste naïve qui se fait manipuler par son client. Tous les autres personnages qui mentionnent leur opinion sont pour la peine capitale : l’agent du FBI et son patron, l’antropologue, les parents et l’avocat de la jeune victime (pour ne citer que ceux qui sont évidents). Et on nous bombarde de scène tragique, avec les parents éplorés qui s’exclament : “Won’t this ever be over!? Won’t we ever have closure?!”. Parce que, pas d’exécution = pas d’acceptation, pas de fin. Évidemment. Bon, j’admets que c’est facile pour moi de monter sur mes grands chevaux. Je ne connais personne qui n’ait été assassiné, et le décès d’un enfant, pour un parent, est toujours quelque chose d’atrocement difficile à accepter, alors j’imagine que perdre une fille comme ça, ça doit pas être du gâteau. Et puis, je sais pas moi, ce que ça me ferait dire ou faire, la colère.

Je reviens à C.S.I., ou un épisode nous propose une situation semblable à celle dépeinte dans Bones. Un tueur en série est sur le point de se faire exécuter. Or, le jour de son exécution, on retrouve un cadavre tout frais, portant la signature du tueur en série (avec, sur le corps de la victime, des détails précis du modus operandi n’ayant jamais paru dans la presse). On ouvre alors une enquête pour s’assurer qu’on est bien sur le point de tuer le bon gars et pas un innocent. Le personnage qui mène l’enquête, la femme même qui a mis le tueur sous les verrous la première fois, se replonge dans ses dossiers en menant en parallèle l’enquête sur le nouveau crime. Cette histoire pousse la femme à remettre ses convictions en question. Au cours de l’émission, elle demande à un de ses collègues son avis (pour), et se rend bien compte que son supérieur, lui, pense tout autrement. Mais bon, au final, le tueur est bien un tueur. Le hic, c’est qu’il avait un complice et que celui-ci cavale toujours. Mais bon, dans le cas qui nous concerne, la mise à mort est justifiée, et notre enquêteuse n’a plus à remettre ses convictions en question. L’exécution à lieu, mais au moins pas dans une ambiance de “justice has been served!”. C’est assez froid, assez neutre. Et lorsque l’enquêteuse sort de la prison, elle se faufile parmi la foule de protestataire qui se ballade avec leur pancarte “death penalty is murder”. Au final, la société avait raison (après tout, on n’exécutera jamais plus des innocents pas erreur, maintenant qu’on fait attention!), mais l’émission est assez bien fait pour que, je crois, les gens des deux pôles se sentent respectés dans leur opinion.

Par contre, faut oublier C.S.I. Miami pour le respect et la subtilité. J’ai horreur de C.S.I. Miami. Je le précise. Au début, j’aimais bien, mais vers le début de la 3e saison, l’émission a pris un tournant entre Miami Vice et 24h, et ils m’ont vraiment perdus. Et là, je grince encore des dents quand j’entends dans ma tête le personnage d’Horatio Cane dire à son collègue de New York, à propos du type qu’ils viennent d’arrêter quelque chose dans le genre de : “Je veux que ce criminel soit jugé en Floride, parce que dans votre État, vous avez la peine de mort mais vous ne l’appliquez plus depuis longtemps, et moi je veux que ce salaud paie pour ce qu’il a fait”. Brrrrrr...

Desperate Housewives, maintenant, puisqu’il ne reste que ça. Une autre émission dont vous ne devriez regarder que la première saison, puisqu’ensuite, c’est la pente descendante (remarquez, je ne suis plus alors, ça a peut-être repris du mieux). Dans la deuxième saison, le personnage de Bree est courtisé par son pharmacien (je ne me souviens plus de son nom, et même si je pourrais juste ouvrir Firefox et fouiller 30 secondes, je ne le ferai pas puisque je vais me faire plaisir : je vais appeler le pharmacien Andreas, à la mémoire d’un imbécile que ma soeur connaissait et qui était la réplique réel du personnage du pharmacien [c’est d’ailleurs pour ça que j’ai oublié le nom du personnage]). Andreas, donc, a tué le mari de Bree, malade du coeur, en lui donnant de mauvaises prescriptions. Il s’efforce de consoler Bree et de la charmer, ce qu’il réussit jusqu’au moment où le chat sort du sac. S’en suit alors une chasse à l’homme. C’est finalement Bree qui retrouve Andreas, ou plutôt c’est Andreas qui contacte Bree et lui demande de venir l’aider. Celui-ci est dans une chambre d’hôtel et il vient d’ingérer une importante quantité de somnifère. Lorsque Bree arrive, Andreas lui fait le coup de : “Je veux me suicider parce que je suis plein de remords d’avoir causé la mort de ton ex”. En fait, c’est clair qu’il veut faire pitié et qu’il est certain que Bree va gober et appeler des secours. Mais ça ne fonctionne pas. Bree lui laisse croire qu’elle a téléphoné au 9-1-1, mais il n’en est rien, et elle le regarde mourir. Où est le rapport avec la peine de mort (parce que ça, c’est un meutre)? J’y viens.

Que l’épisode de Desperate Housewives est comme il est ne me dérange pas. Si j’écoutais la télé pour ne jamais voir des gens agir de façon répréhensible, je n’écouterais rien du tout! Et puis, c’est le genre de situation qui peut-être hyper intéressante. Ce qui m’a choquée, c’est l’histoire que le créateur de l’émission, Marc Cherry, raconte à propos de l’épisode. Cherry raconte que, lorsque Marcia Cross, l’actrice qui joue Bree, a lu le script de cette scène, elle est venue le trouver, épouvantée : “C’est horrible! Mon personnage ne peut pas faire ça, lui dit-elle, c’est monstrueux. Elle commet un meurtre gratuit. Plus personne ne va aimer mon personnage”. Et Cherry poursuit son histoire, tout sourire et raconte comment il a réussi à convaincre Marcia de faire la scène en lui disant que “ça n’était pas grave qu’elle tue Andreas, puisque 51% des Américains sont pour la peine de mort. Et puis, elle ne commet pas un meurtre : elle rend la justice! C’est un ange de la mort”. Brrrrr... Encore. Moi, je suis plus de l’avis de Marcia. C’est monstrueux.

Sinon, je vous disais que j’aimais écouter des émissions sur les forensic sciences, pour m’informer. Certes, j’aime bien découvrir comment, en analysant les copeaux d’une branche d’arbre, on peut inculper quelqu’un de meurtre, mais je n’ai pas ensuite besoin de voir la mère de la victime qui dit, parlant du meurtrier : “Heureusement, il va bientôt mourir, et je vais enfin pouvoir dormir en paix”. Encore moins du policier qui dit : “Il ne mérite aucune compassion puisqu’il n’a aucun regret pour ce qu’il a fait. Il a juste ce qu’il mérite”. Et de l’agent du FBI qui dit : “Il est important que justice soit rendue”. Et finalement du narrateur qui conclue : “Bientôt, cette histoire sera terminée car le meurtrier sera mis à mort, et tout ceux qui aimaient la victime “will finally find closure” (je ne trouve pas la tournure française)”. Vous trouvez peut-être que je caricature, mais si c’est le cas, je vous invite à vous taper les “vendredis policiers”, à Canal D.

Bref, ce que j’essaie de faire valoir, c’est que je trouve ça déplorable qu’une majorité d’émissions Américaines très populaires, en ce moment, servent soit carrément d’outil de propagande à des politiques controversées (je tremble à la seule mention de 24h), ou puisse à peine adopter une position contre la tangente de l’État. Censure? Ou simplement le reflet d’une société qui se déplace encore vers la droite (l’un ne va-t-il pas sans l’autre, de toutes façons [ouch! j’exagère probablement]). Que ce soit l’une ou l’autre de ces options, je trouve ça inquiétant.

Tuesday, November 18, 2008

Sceptique

Je suis une sceptique. Vraiment. Toutes ces histoires d'extra-terrestres et d'OVNI, de fantômes, de monstres, de possessions, de pouvoirs psychiques/medium/spiritisme/spiritualisme, d'horoscopes, d'auras, d'énergies, de vies antérieures, d'afterlife, etc, je n'y crois juste pas. Je ne dis pas qu'il ne se produit pas des choses que l'on ne comprend pas dans ce monde. Mais avant de dire que les bruits mystérieux dans une maison sont le résultat d'un poltergeist, il y a des limites! Il y a tout plein d'explications réalistes fort plausibles qu'il faudrait envisager avant. Et même si aucune des explications rationnelles n'est applicable, je continue de croire qu'il s'agit de simples phénomènes physiques/chimiques/biologiques/météorologiques/psychologiques ou autres que l'on a pas encore découverts/compris.

Pourquoi je vous parle de cela subitement? Parce que j'ai vu l'autre jour à la TV un épisode de dossiers mystères. Est-ce un élan de nostalgie qui m'a poussé à regarder? Probablement. Mais précisons ici qu'il ne s'agissait pas de l'émission de mon enfance (pitoyable traduction d'une émission américaine forte de sensationnalisme et d'irrationalisme prononcé issue des années '80), mais plutôt d'une version québécoise récente presque objective (presque étant peut-être ici un bien grand mot).

Or, dans cette émission, on nous parlait de spiritisme, qui fut très à la mode à la fin du 19e et au début du 20e siècle (on a qu'à penser à Mackenzie King ou Sir Arthur Conan Doyle). On nous présentait un médecin Canadien, Thomas Glendenning Hamilton, qui a fait des recherches supposément empiriques sur le spiritisme. Ses documents sont surtout photographiques (preuves bullet-proof, bien sûr, puisqu'une photo, ça ne se truc pas! ;)). Je suis cynique, c'est vrai. Peut-être Monsieur Hamilton était-il convaincu de la justesse de ses expériences, peut-être croyait-il vraiment avoir affaire à des médiums véritables, mais tant qu'à moi, s'il n'est pas derrière tout ça, il s'est vraiment bien fait avoir (J'ai un cousin qui est magicien, et croyez-moi qu'avec pas grand'chose, il peut me mener en bateau alors...). Quand on veut croire à quelque chose, on dirait qu'on oublie son sens critique...

Un des trucs qui m'agace le plus (parce qu'il y en a plein, des trucs qui m'agacent, mais comme je ne veux pas devenir assomante, je me limite à un), c'est ces histoires d'ectoplasmes, l'ectoplasme étant une substance à consistance variable émise par le corps du médium alors qu'il/elle est en contact avec des êtres/forces de l'au-delà. D'abord, depuis que ça n'est plus à la mode, les médiums n'en produisent plus, de l'ectoplasme, mais surtout, sur les photos à tout le moins, ça ressemble beaucoup plus à du papier chiffonné, des morceaux d'ouate ou de tissus humides, des gants (!), des photos frippées, etc, qu'autre chose (ça a VRAIMENT l'air fake). Mais là où je grince encore plus des dents, c'est quand je constate qu'au cours des expériences d'Hamilton, personne n'a seulement pensé à prendre un échantillon de la chose pour l'analyser ensuite (méchant coup dur pour la crédibilité du docteur, si vous voulez mon avis [il savait bien trop que c'était de la dentelle, littéralement]).

Mise en situation : Admettons que je suis Hamilton et que mon but est vraiment de donner de la crédibilité et de valider la recherche scientifique dans le domaine parapsychologique de façon irréfuttable, même pour un scientifique. J'organise une séance dans la pièce que je réserve à cet effet, et qui est verrouillée en tout temps pour éviter qu'un médium ne "prépare" la pièce. J'ai demandé à ce que l'on fouille à son arrivée la médium qui vient ce soir, de façon à m'assurer qu'elle n'a rien dissimuler sur elle qui pourrait servir à "truquer" la séance, et on vient de m'assurer que cela a été fait et que tout est prêt. J'entre dans la pièce, vérifie mon équipement photographique et donne le OK pour que la séance commence. La médium entre en trance, et demande que l'on éteigne les lumières. Elle émet quelques instants plus tard un gargouillis étrange. Je prends une photo et, dans l'éclair du flash, je vois qu'il sort de la bouche de la médium une substance ectoplasmique. Mon réflexe devrait être d'accourir vers elle et de prendre un échantillon de cette substance, non? D'abord, ne serait-ce que pour en évaluer la texture/température/odeur/etc pour ma documentation, mais aussi, parce que je veux une preuve irréfutable, et qu'une batch de "genuine ectoplasmic goo" devrait provoquer l'onde de choc que je recherche. L'analyse d'une telle substance devrait être des plus palpitantes (je suis médecin, après tout), et même s'il s'agit d'une arnaque (que c'est de la ouate ou autre), j'en sors quand même gagnant car je sais d'amblée que ma médium en est une fausse et je la retire de mes expériences pour toujours. Et même si la substance ectoplasmique disparaît quand j'essaie de la manipuler, quand elle est exposée à la lumière, quand la médium sort de sa transe, ou s'évapore 24h après que je l'aie mise en pot, j'ai encore là au moins un fait à documenter dans mes recherches!

Me semble que c'est logique, non?

Un peu de sensationalisme, pour finir (et pour vous faire voir des bouts de tissus joliement agencés! ;)) :

Friday, November 14, 2008

D'autres Lolcats

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cat
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Plaisir de chats

Un des trucs que j'aime particulièrement d'avoir des chats, c'est le plaisir de revenir à la maison et de ne pas arriver dans un appartement vide.

J'avais des courses à faire après-midi (fête fraternelle oblige!). Quand je suis entrée chez moi, je n'ai pas eu d'accueil fantasmagorique. Il y avait une grosse bosse sur le lit (ce qui signifiait que Saturne sommeillait sous les couvertures), Calypso s'est sauvée à cause du bruit de la porte, et Bastet est tellement vieille qu'elle ne daigne plus se lever à mon arrivée, mais tout de même, je n'étais pas seule.

Et puis, Calypso s'est remise de sa frayeur et est venue me quémander de l'affection. Je suis allée m'asseoir près de Bastet et l'ai caressé doucement, et je sais que d'ici une heure ou deux, la faim va faire sortir Saturne de sa cachette et qu'il ne me lâchera plus d'une semelle tant que je ne l'aurai pas nourri (et qu'ensuite, le ventre plein, il va avoir envie de se coucher sur mes genoux pour me remercier de lui avoir donner un bon souper...).

J'aime mes chats! ;)

Thursday, November 6, 2008

Oups...

Hier, je revenais d'une visite tardive au Jardin Botanique (décrite ci-dessous). A. et moi marchions et, alors que nous tournions le coin de la rue, la première chose qui m'a frappée, c'est qu'il y avait déjà deux maisons avec des décorations de Noël.

Ça m'écoeure! Je suis déjà répugnée au maximum de voir que les commerces sont déjà dans les décorations de Noël, les chants de Noël, la ferme du Père Noël, etc, mais que les gens embarquent eux aussi dans cette absurdité, ça m'exaspère!

Alors je m'exclame, à haute voix : "J'haïs assez ça le monde qui mettent leur décoration à ce temps-ci de l'année. Non seulement c'est pas encore le temps de penser à Noël, mais en plus, on est dans une société qui doit faire attention à sa consommation d'énergie, et ça c'est du gaspillage"! Et bien, j'avais pas remarqué, mais le monsieur qui posait les décorations était encore dehors, recroquevillé dans l'ombre.

Il a rien dit, je n'ai rien ajouté. C'est mon opinion, faut vivre avec!

Jardin d'automne

Je suis allée au Jardin Botanique hier. Je n'y étais jamais allée si tard l'automne. C'est un peu étrange. Il ne reste presque plus de feuilles dans les arbres, les plattes-bandes sont dégarnies, les bassins vides, les fleurs fanées. Il n'y a que les mélèzes qui sont tout dorés, et les chênes qui portent encore le rouge.

Le soir tombe vite, alors, ça permet de prendre des photos dans la pénombre et au coucher du soleil.

Faut vraiment que je me décide à y aller l'hiver. Ça doit être spécial, sous la neige...

Quelques clichés (cliquer pour agrandir) :



Tuesday, November 4, 2008

Inspirez!

Aujourd'hui, le monde retient son souffle. C'est étrange de penser que ce que les électeurs d'un pays vont faire aujourd'hui risque d'avoir un impact majeur sur le climat politique mondial.

GO OBAMA!

Monday, November 3, 2008

Photos photos!

Petit délire photographique :